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Le donjon de Montaner s'élève à près de 40 m de hauteur, surgissant d'un carré parfait (symbole médiéval de l'Harmonie) de 13,70m de côté. L'écusson des Foix-Béarn et la devise, "Febus me fe", finement sculptés dans dans un magnifique calcaire surmontent la porte d'entrée - tel un sceau alliant force et raffinement.

Ecus des Foix-Bearn, calcaire sculpté, enchassé dans le mur de la tour.

Fébus me fe.

Le cerf, le gibier le plus noble



Une grande partie des livres et traités de chasse est consacrée au cerf, considéré comme le gibier le plus noble. La description du cerf et de ses mœurs précède l'étude des différentes méthodes de le chasser. Les observations et les descriptions très fidèles des animaux témoignent dans ces traités de chasse d'un véritable souci "naturaliste". Dans les textes historiques ou littéraires, les épisodes relatés de la vie des rois ou des personnages célèbres sont souvent illustrés par des scènes de chasse au cerf.

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Blason des Foix-Bearn.

Blason des Foix-BEARN.

Ecartelé, en 1 et 4 de Foix,

en 2 et 3 de Béarn.

 

 

 

 

 

 

 

 

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AG
04 Février 2012
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HISTOIRE & RECHERCHE

 

 

 

Cet espace est dédié à la recherche historique, essentiellement centrée sur le Béarn du XIV° siècle, mais aussi, san nulle exlusive, sur tout ce qui peut nous donnert une meilleure intelligences de notre territoire dans sa dimension historique , clef du présent dans sa concrétude.

Tout nous intéresse, textes rares, iconographie analytique, traces archéologique, littérature, poésie....

 

 

... Histoire & Recherche ...

tritre:Biographie de Jean Froissart

  >>Contenu : Biographie de Jean Froissart

La carrière littéraire de Froissart est représentative du nouveau statut de l'écrivain à la fin du Moyen Âge. Successivement au service de Philippa de Hainaut, épouse du roi Édouard III d'Angleterre, du duc Wenceslas de Brabant ou du comte de Blois, il accumule des bénéfices qui assureront son indépendance. Sa création variée comprend, outre deux recueils de poèmes lyriques à forme fixe, des dits d'inspiration courtoise (' Le Paradis d'Amour' de 1361 à 1362, 'Le Dit de la Marguerite', 'L' Horloge amoureuse'), des poèmes plus amples où l'allégorie se teinte d'une coloration autobiographique (' L'Espinette amoureuse' en 1369, 'La Prison amoureuse' de 1371 à 1372, 'Le Joli Buisson de Jeunesse' en 1373), un roman arthurien en vers (' Meliador' de 1365 à 1380). Pourtant, c'est à ses monumentales 'Chroniques' (quatre livres composés entre 1370 et 1400) qu'il doit sa gloire. Couvrant trois quarts du XIVe siècle (de 1325 à 1400), relevant d'un esprit chevalersque et courtois dont Froissart subit la fascination, les 'Chronique's ne restent pas moins, par le souci de l'information, par l'effort constant de dégager le sens des événements, une des sources capitales pour l'histoire de la Guerre de Cent Ans ainsi que pour celle de l'Europe Occidentale au XIVe siècle.Biographie de Jean Froissart

La carrière littéraire de Froissart est représentative du nouveau statut de l'écrivain à la fin du Moyen Âge. Successivement au service de Philippa de Hainaut, épouse du roi Édouard III d'Angleterre, du duc Wenceslas de Brabant ou du comte de Blois, il accumule des bénéfices qui assureront son indépendance. Sa création variée comprend, outre deux recueils de poèmes lyriques à forme fixe, des dits d'inspiration courtoise (' Le Paradis d'Amour' de 1361 à 1362, 'Le Dit de la Marguerite', 'L' Horloge amoureuse'), des poèmes plus amples où l'allégorie se teinte d'une coloration autobiographique (' L'Espinette amoureuse' en 1369, 'La Prison amoureuse' de 1371 à 1372, 'Le Joli Buisson de Jeunesse' en 1373), un roman arthurien en vers (' Meliador' de 1365 à 1380). Pourtant, c'est à ses monumentales 'Chroniques' (quatre livres composés entre 1370 et 1400) qu'il doit sa gloire. Couvrant trois quarts du XIVe siècle (de 1325 à 1400), relevant d'un esprit chevalersque et courtois dont Froissart subit la fascination, les 'Chronique's ne restent pas moins, par le souci de l'information, par l'effort constant de dégager le sens des événements, une des sources capitales pour l'histoire de la Guerre de Cent Ans ainsi que pour celle de l'Europe Occidentale au XIVe siècle.


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tritre:Jehan Froissart Chroniques

  >>Contenu :
Jehan Froissart
Chroniques
Livre Troisième
(Voyage de Froissart en Béarn.)

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Chapitre V
Comment le princeps et la princepse vinrent voir le comte d'Ermignac et du don que la princepse demanda au comte de Foix.
E
ntre la comté de Foix et le pays de Béarn, gît la comté de Bigorre, laquelle est tenue du roi de France, et marchist au pays Toulousain d'une part, et au comté de Cominges et de Béarn d'autre part. En la comté de Bigorre gît le fort chastel de Lourdes, qui toujours s'est tenu Anglois, depuis que le pays de Bigorre fut rendu au roi d'Angleterre et au prince pour la rédemption du roi Jean de France, par le traité de la paix qui fut traité à Brétigny devant Chartres, et confermé depuis à Calais, si comme il est contenu ci-dessus en notre histoire.
   Quand le prince de Galles fut issu hors d'Angleterre et que le roi son père lui ot donné à tenir en fief et en héritage de lui toute la terre et le duché d'Aquitaine, où il y a deux archevêchés et vingt-deux évêchés, et il fut venu à Bordeaux sur Gironde, et il ot pris la possession de toutes les terres, et il ot séjourné environ un an au pays, il et la princesse sa femme furent priés du comte Jean d'Ermignac que ils voulsissent venir en la comté de Bigorre, en la belle et bonne cité de Tharbes, pour voir et visiter celui pays que encores oncques mais n'avoient vu. Et tendoit le dit comte d'Ermignac à ce que, si le prince et la princesse étoient en Bigorre, le comte de Foix les viendroit voir et visiter, auquel il devoit, pour cause de sa rançon, deux cents et cinquante mille francs. Si leur feroit prier pour lui que le dit comte de Foix voulsist quitter la dite somme, ou en partie, ou faire grâce. Tant fit le comte d'Ermignac que le prince et la princesse, à leur état, qui pour ce temps étoit grand et étoffé, vinrent en Bigorre et se logèrent en la cité de Tharbes.
   Tharbes est une belle ville et grande, étant en plain pays et en beaux vignobles; et y a ville, cité et chastel, le tout fermé de portes, de murs et de tours, et séparés l'un de l'autre; car là vient d'amont d'entre les montagnes de Béarn et de Casteloigne, la belle rivière de Lisse, qui court tout parmi Tharbes, et qui le sépare; et est la rivière aussi claire comme fontaine. A cinq lieues de là sied la ville de Morlens, laquelle est au comte de Foix; et à l'entrée du pays de Béarn et dessous la montagne, à six lieues de Tharbes, la ville de Pau qui est aussi au dit comte.
   Pour ce temps que le prince et la princesse étoient venus à Tharbes, étoit le comte de Foix en la ville de Pau, car il y faisoit faire et édifier un très beau chastel tenant à la ville, au dessus sur la rivière de Gave. Sitôt comme il sçut la venue du prince et de la princesse qui étoient à Tharbes, il s'ordonna et les vint voir en grand état, à plus de six cens chevaux; et avoit soixante chevaliers en sa compagnie, et grand'quantité d'écuyers et de gentilshommes. De la venue du comte de Foix furent le prince et la princesse grandement réjouis; et lui firent très bonne chère, et bien le valoit; et l'honoroit la princesse très liement et grandement. Et là étoient le comte d'Ermignac et le sire de la Breth; et fut le prince prié que il voulsist prier au comte de Foix que il quittât au comte d'Ermignac, tout ou en partie, la somme des florins que il lui devoit. Le prince, qui fut sage et vaillant homme, répondit, tout considéré, que non feroit. «Car pour quoi, comte d'Ermignac, vous fûtes pris par armes et par belle journée de bataille, et mit notre cousin, le comte de Foix, son corps et ses gens à l'aventure contre vous; et si la fortune fut bonne pour lui et contraire à vous, il n'en doit pas pis valoir. Par fait semblable, monseigneur mon père ni moi ne sarions gré qui nous prieroit de remettre arrière ce que nous tenons par la belle aventure et la bonne fortune que nous eûmes à Poitiers, dont nous regracions notre seigneur.»
   Quand le comte d'Ermignac ouït ce, si fut tout confus et ébahi, car il avoit failli à ses ententes; nonobstant ce si ne cessa-t-il pas, mais en pria la princesse, laquelle de bon cœur requit et pria au comte de Foix que il lui voulsist donner un don. «Madame, dit le comte, je suis un petit homme et un povre bachelier, si ne puis faire nuls grands dons; mais le don que vous me demandez, si il ne vaut plus de cinquante mille francs, je vous le donne.»
   La princesse tiroit à ce que, outrement et pleinement, le don que elle demandoit le comte de Foix lui donnât; et le comte, qui sage et subtil étoit, et qui à ses besognes assez clair véoit, et qui espoir de la quittance du comte d'Ermignac se doutoit, son propos tenoit et disoit: «Madame, à un povre chevalier que je suis, qui édifie villes et chastels, le don que je vous accorde doit bien suffire.» Oncques la princesse n'en put autre chose avoir ni extraire, et quand elle vit ce: «Comte de Foix, je vous demande et prie que vous fassiez grâce au comte d'Ermignac. — Madame, répondit le comte, à votre prière dois-je bien descendre. Je vous ai dit que le don que vous me demandez, si il n'est plus grand de cinquante mille francs, je le vous accorde; et le comte d'Ermignac me doit deux cent et cinquante mille francs; à la vôtre requête et prière je vous en donne les cinquante mille.» Ainsi demeura la chose en tel état; et gagna le comte d'Ermignac, à la prière de la princesse d'Aquitaine cinquante mille francs. Si retourna le comte de Foix en son pays, quant il ot été trois jours de-lez le prince et la princesse d'Aquitaine.




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tritre:

  >>Contenu :  
Cet article  rédigé par Xavier Lorente-Darracq provient du site http://graphikdesigns.free.fr/
Il est cité avec son aimable autorisation.

L'HISTOIRE DU BEARN
- DES ORIGINES AUX INVASIONS BARBARES -


Image Xavier Lorente-Darracq

       
       
Le Béarn est une ancienne province du sud-ouest de la France, en Aquitaine, et le pays béarnais constitue de nos jours la partie orientale des Pyrénées-Atlantiques. Au cours de l'Histoire, la région fit partie de la Novempopulanie romaine, devint ensuite Vasconie puis Gasconha, la Gascogne.
       
       
Histoire du Béarn au temps de l'empire romain
Carte des principales voies romaines au sud de l'Aquitaine
L'axe commercial Dax-Saragosse traversait le Béarn
   
Origines du Béarn : Au VIème siècle avant J.C, les Ligures sont implantés dans la majeure partie de la Gaule, jusqu'aux Pyrénées. Cinq siècles avant notre ère, venant très probablement de la vallée de l’Ebre et de l'Aragon en Espagne, les Ibères franchissent les montagnes par le Val d'Aran et les cols du Somport et de Roncevaux. Entrés en Gaule, ils se heurtent aux Celtes qui les empêchent de poursuivre leur progression plus au nord. Les Ibères se fixent alors dans le piémont pyrénéen.
Une tribu de ces envahisseurs, les Bénarnis - appelés aussi Vernanis ou encore Béharnenenses - occupent ainsi le territoire qui deviendra plus tard le Béarn. Ce peuple va donner son nom à Beneharnum (Lescar), et ce lieu deviendra la première capitale du pays.
   
       
Image Xavier Lorente-Darracq

L'occupation romaine : Les légions romaines, lors de leur conquête de la Gaule tentent par deux fois de soumettre ces peuples belliqueux désignés sous le nom générique d'Aquitains. Par deux fois les armées de Rome échouent. C'est un jeune lieutenant de César, Crassus, qui y parvient enfin au cours d'une troisième tentative. Quelques peuplades montagneuses échappent d'abord à la conquête romaine, mais elles finissent cinq ans après par se soumettre au grand César lui-même venu dans la région y faire le tour du propriétaire et y inspecter les travaux finis.
L'occupation romaine va durer de 51 avant J.C à 419 après J.C. Bien sûr, à l'époque, le Béarn n'est pas encore une entité définie, à la fin du IIème siècle, ce lieu géographique fait partie de la Novempopulanie (le territoire des 9 peuples). En Béarn, outre les Vernanis, on trouve les Iluronenses, qui donneront leur nom à Iluro (Oloron), les Occidates de l'Ossau et les Tarbellis de la région Orthez.

Durant leur présence en terre béarnaise, les romains y établissent leurs administrations, civiles et militaires. Ils construisent des ponts, des villas, et de nombreuses routes, enfin, bref, tout ce qu'ils savent si bien faire quand ils décident de s'établir à un endroit pour y rester. Dans la région ils tracent surtout un axe commercial important qui relie Aquae Tarbelicae (Dax) à Saragosse en passant par Bénéharnum. L'influence romaine va aussi entrainer une révolution économique dans une région alors essentiellement dédiée à l'élevage. Les colons romains introduisent la culture céréalière (millet, seigle et orge) et un peu partout, sur les côteaux entre Salies-de-Béarn et Bellocq notamment, se développe intensément la culture de la vigne.
À partir du troisième siècle de notre ère, pourtant, les villes importantes de Bénéharnum et Iluro se dégagent du joug des colons romains lesquels vont progressivement évacuer les Pyrénées occidentales. Suite au déclin de l'empire vont alors se succèder en Béarn de nombreux envahisseurs.
       
       
       
Béarn. Histoire des origines du pays béarnais    
   
Page illustrée du Bréviaire d'Alaric II
Quand les Wisigoths étaient en Béarn
   
Les invasions barbares : Le malheur du Béarn est en fait de se trouver sur une route touristique importante, celle de l'Espagne. Du nord de l'Europe, des hordes de barbares en mal de soleil déferlent sur le sud de la Gaule. Le pays sera d'abord dévasté par les Vandales suivis de près par les Alains. Viendront ensuite les Quades (Suèves) et enfin nos amis les Visigoths qui envahissent la Novempopulanie en 412.

Les rois Wisigoths comprennent assez vite qu’il vaut mieux ménager les populations autochtones qu’ils appelent "les Romains" et leur domination, bon an mal an, est plutôt bien acceptée. Seulement voilà, c'est à peu près à la même époque que l'évangélisation chrétienne commence à pénétrer le Béarn, se propageant le long des voies romaines. Le chef des Visigoths, Alaric, qui a quand même une réputation de barbare à tenir, commence alors à persécuter le clergé local.

Par la suite, son fils Alaric, deuxième du nom, va se montrer un peu plus cool et promulguera un recueil de droit romain, le Bréviaire d'Alaric, mais le mal est fait. Aussi, les évêques de Novempopulanie appellent-ils à leur secours le désormais chrétien roi Clovis. En 507, les armées francques battent celles d'Alaric à la bataille de Vouillé. La région passe sous contrôle franc. Du coup, les Visigoths survivants font leurs valises et partent fonder le royaume de Toulouse. Plus tard, ils s'en iront régner sur l'Espagne jusqu'à l'envahissement de la péninsule par les Maures dont ils auront un mal fou à se débarrasser par la suite.
   
     

Le Béarn en Gascogne : Vers 580, les Vascons (ancêtres supposés des Basques), originaires de la Navarre espagnole, envahissent à leur tour le Béarn et s'y établissent pour un long moment. Vingt ans plus tard, la Novempopulanie sous l'influence de ses nouveaux occupants devient Vasconia, puis Gasconha (Gascogne).
Vers le neuvième siècle, des Normands (ou Vikings) à bord de leurs knörrs (ces navires que l'on nomme à tort drakkars), lancent régulièrement depuis le port de Bayonne des expéditions sur le Béarn en remontant le gave de Pau. Ils dévastent, tuent et pillent allègrement de nombreuses villes et villages. La capitale Bénéharnum est brûlée et rasée. Les Normands n'occuperont cependant jamais le pays et ils seront finalement vaincus en bataille rangée (leur point faible) près de Castets au onzième siècle.

D'après http://graphikdesigns.free.fr/bearn-histoire.html avec nos remerciements


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Dernière mise à jour: Samedi, 07 Avril 2012.

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"Au nom et en tout honneur de Dieu le créateur et seigneur de toutes choses et de son fils béni Jésus-Christ, et du Saint-Esprit, et de toute la sainte Trinité, et de la vierge Marie, et de tous les saints et saintes qui sont en la grâce de Dieu, je, Gaston, par la grâce de Dieu, surnommé Fébus, comte de Foix, seigneur de Béarn, qui tout mon temps me suis délecté spécialement de trois choses : les armes, l'amour et la chasse. Et comme pour les deux premières, il y a eu de bien meilleurs maîtres que moi, car de bien meilleurs chevaliers ont été que je ne suis, et bien des gens ont eu de plus belles aventures d'amour que je n'en eus, ce serait pour moi sottise d'en parler. Je néglige donc ces deux offices d'armes et d'amours, car ceux qui les voudront suivre comme il faut y apprendront mieux de fait que je ne le pourrais dire en paroles ; et c'est pourquoi je m'en tairai. C'est du troisième office, dont je doute d'avoir eu nul maître, si vaniteux que cela semble, que je voudrais parler, c'est-à-dire de la chasse, et je traiterai par chapitres de toutes les espèces de bêtes que l'on chasse communément, de leurs manières et de leur vie ; car il en est qui chassent les lions, les léopards, les chevaux et les bœufs sauvages, mais de cela je ne veux point parler, car peu les chasse-t-on. Mais des autres bêtes que l'on chasse communément et que les chiens chassent volontiers, j'ai l'intention de parler, pour instruire beaucoup de gens qui veulent chasser et ne le savent faire, quand ils en ont par aventure la volonté.

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