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Le donjon de Montaner s'élève à près de 40 m de hauteur, surgissant d'un carré parfait (symbole médiéval de l'Harmonie) de 13,70m de côté. L'écusson des Foix-Béarn et la devise, "Febus me fe", finement sculptés dans dans un magnifique calcaire surmontent la porte d'entrée - tel un sceau alliant force et raffinement.

Ecus des Foix-Bearn, calcaire sculpté, enchassé dans le mur de la tour.

Fébus me fe.

Le cerf, le gibier le plus noble



Une grande partie des livres et traités de chasse est consacrée au cerf, considéré comme le gibier le plus noble. La description du cerf et de ses mœurs précède l'étude des différentes méthodes de le chasser. Les observations et les descriptions très fidèles des animaux témoignent dans ces traités de chasse d'un véritable souci "naturaliste". Dans les textes historiques ou littéraires, les épisodes relatés de la vie des rois ou des personnages célèbres sont souvent illustrés par des scènes de chasse au cerf.

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Blason des Foix-Bearn.

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Ecartelé, en 1 et 4 de Foix,

en 2 et 3 de Béarn.

 

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14ème Marche de Fébus Dimanche, 4 mai 2008

L’AFCOM organise une marche en famille pour le soutien des opérés et malades cardiaques. Deux itinéraires seront proposés aux marcheurs : Morlaas-Montaner en passant par Sedze-Maubecq et Escaunets, Lembeye Montaner en passant par Bentayou-Sere, Castéra-Loubix et Pontacq-Viellepinte. Les départs seront donnés aux mairies Morlaas 7h30, Sedzere 9h15, Escaunets 11h, Lembeye 7h30, Bentayou 9h15, Lamayou 10h15.

A l’arrivée de nombreuses récompenses attendent les participants avec restauration sur place. Inscription : 3€ adulte, gratuit moins de 12 ans (boissons et collations aux étapes). Renseignements 05 59 32 63 38 ou www.afcom64.info ou

2ème Marché Fermier Dimanche, 4 mai 2008

Sur la place du château aura lieu ce dimanche 4 mai le 2ème marché fermier organisé par Les Amis du Château. Durant toute la journée les producteurs vendront des fleurs, plants de fleurs et légumes avec une grande diversité de variétés ainsi que des spécialités locales gastronomiques. On pourra à cette occasion admirer les travaux des peintres qui participent au concours de peinture durant ce week-end. Renseignements marché : 05 59 81 97 80

 Concours de peinture Samedi et dimanche 3 et 4 mai 2008

Ce traditionnel concours est ouvert aux peintres amateurs et confirmés de tous les niveaux. De nombreuses récompenses attendent les peintres et surtout de bons moments de convivialité autour des repas. Inscriptions : les matins à partir de 10h, place du château 10€ adulte, 5€ enfant avec repas offert à midi. Renseignements : 05 59 81 95 40 ou  05 62 96 78 46


 

Les réunions de l'atelier couture reprennent le lundi 3 mars 2008.

Elles auront lieu le 1er et le 3ème lundi du mois, à 20h 30, en la salle située sous le restaurant de Montaner, (entrée à l'extérieur,  en contrebas sur la gauche).


Amoureux de nature, de vieilles pierres, d'atmosphères chaleureuses, d'aventures partagées ? Rejoignez l'association des Amis du Château de Montaner ! !!!


Goûter aux saveurs médiévales? Vivre les aventures d'un chevalier, d'un ménestrel, d'un archer, et biens d'autres choses encore? C'est possible : Rejoignez l'association des Amis du Château de Montaner !


Visites Guidées de l'église Saint Michel de Montaner. Comme chaque année l'église Saint Michel ouvre ses portes tous les jours (sauf le mardi) de 14 h à 18 h. Vous y découvrirez des fresques uniques du XIV et du XVème siècle. Les Guides vous feront voyager sur 4 siècles d'histoire médiévale.


Visionnez la présentation multimédia du site archéologique de St Lézer: cliquer ici.


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Médiévales de MONTANER...

LE CHATEAU DE MONTANER AU XIV° SIECLE ( I )

****

Aperçus sur l’histoire du château.

***

Au moment de l’effondrement de l’Empire Carolingien (fin Xe siècle), l’Aquitaine, placée sous le contrôle nominal d’un duc, éclata en de multiples petites unités territoriales appelées comtés ou vicomtés placées sous la direction d’une famille seigneuriale. Cette fragmentation fut à son comble dans le bassin de l’Adour ; ainsi naquirent la vicomté de Béarn (Morlàas), le comté de Bigorre (Tarbes), le comté d’Armagnac. Dans des circonstances fort mal connues, la vicomté du Montanérès vint s’insérer dans cette mosaïque.

La vicomté du Montanérès et son incorporation au Béarn.
Un cadet de la maison de Bigorre obtint, ou se tailla, une châtellenie autour du Mont-Aner. Quelques documents éclairent cette histoire fort obscure ; ils sont tirés du cartulaire de l’abbaye de Larreule à Saint –Orens dont l’existence souligne l’importance de cette famille seigneuriale. Dans son livre « Les Princes de Gascogne (768-1070) », Mme Mussod-Goulard montre que le Montanérès connut un moment d’apogée au milieu du XIe siècle. Ce fut une petite marche militaire entre Béarn, Bigorre, Armagnac englobant certaines terres de la Rivière-basse (vallée moyenne de l’Adour). Son relief accidenté permit la multiplication des castera, points d’appuis fortifiés, avec tours de guet en bois et palissades entourant des mottes rapportées au sommet des collines. Cette famille étendit son influence en diverses directions. Un Grégoire de Montaner fut de 1039 à 1072 à la tête de la prestigieuse abbaye de Saint-Sever de Gascogne, la plus puissante alors dans les pays de l’Adour. Le manuscrit de l’Apocalypse, un des plus beaux de ce siècle, témoigne encore du rayonnement de cette abbaye. Le vicomte de Montanérès maria sa fille avec le frère naturel du roi d’Aragon. Ce fut le point de départ de l’incorporation du Montanérès au Béarn.


Bigorre et Béarn cherchaient à faire disparaître cette marche militaire, position stratégique fort importante. Gaston V Centulle de Béarn (1058-1090), devenu par mariage comte de Bigorre, n’eut aucune peine à faire épouser à son fils, Talèse, héritière du Montanérès, vers 1085. Si en 1090 Bigorre et Béarn furent de nouveau séparés, le Montanérès fut uni définitivement au Béarn sous le gouvernement de Gaston IV (1090-1134). Ce personnage de premier plan mérita le surnom de « le Croisé » en prenant part aux prises de Jérusalem (1099) et Saragosse (1118). Cette incorporation fut à l’origine d’un tracé frontalier fort bizarre dont notre géographie départementale demeure le fidèle reflet.


Quelques villages étaient restés sous la dépendance directe des comtes de Bigorre au moment de la naissance du Montanérès, constituant un îlot entouré de tous côtés par le Béarn ou le Montanérès ; ils furent désormais enclavés au sein du Béarn. L’Assemblée Nationale Constituante ne fit pas disparaître cette situation au moment de la création des départements. De nos jours encore les communes de Luquet, Gardères, Seron, Escaunets, Viellenave-près-Béarn relèvent de la préfecture de Tarbes. Toutes les tentatives pour faire disparaître cette anomalie se sont heurtées à la résistance des « enclavés » très attachés au maintien de la tradition. Ainsi en plein cœur du XXe siècle, les limites entre les régions de programme Aquitaine et Midi-Pyrénées perpétuent le tracé des seigneuries du XIe siècle. Le rattachement du Montanérès au Béarn n’avait pas mis fin à son rôle de marche militaire.

Le Montanérès du XIIe au XIVe siècles.
La région fut désormais la marche orientale protégeant le Béarn face aux maisons rivales de Bigorre et d’Armagnac. En 1250, la dernière comtesse de Bigorre dicta son testament à Montaner, testament qui fut à l’origine d’une guerre inexpiable entre Béarn et Armagnac aspirant tous deux à sa succession. Le vicomte de Béarn Gaston VII Moncade (1229-1290), tout en transférant sa capitale de Morlàas à Orthez, entama la lutte et assigna parfaitement son rôle à Montaner en lui accordant une charte de franchise le 16 mars 1281 contre l’obligation d’entretenir les fossés de la ville et du château.
Dès cette époque une forteresse vint couronner la colline, forteresse précédée du village qui était lui aussi sur le replat de son sommet.

Plan du château de Montaner


Dans son testament Gaston VII Moncade faisait figurer le château de Montaner dans la liste des principales forteresses béarnaises qui ne devaient être, en aucun cas, aliénées.
Ce même vicomte qui s’était assuré le contrôle de la vicomté de Marsan (le Sud-Est de l’actuel département des Landes) avait pris encore une autre décision qui marqua fortement le destin de Montaner. Il avait fait épouser à son héritière le comte de Foix ; l’union du Foix et du Béarn avait été proclamée indissoluble, ce qui interdisait leur partage entre les enfants du couple et de leurs successeurs. Plus que jamais le Montanérès jouait le rôle de chien de garde du Béarn face à la Bigorre, et, au delà, du Comminges, les séparant du pays de Foix, face aux comtes d’Armagnac qui pouvaient seuls, empêcher la constitution d’un vaste ensemble pyrénéen allant de Foix à Orthez. La construction de la forteresse dont nous pouvons encore admirer les ruines imposantes trouva sa justification au milieu du XIVe siècle dans le cadre de cette politique d’hégémonie sur les Pyrénées.

La construction de la forteresse par Gaston Fébus (1375-1380)

Le 1er janvier 1344, le jeune Gaston III de Foix-Béarn, surnommé ensuite Fébus, vint à Montaner pour prêter serment à ses nouveaux sujets et recevoir leur promesse de loyauté. Il passa la nuit dans le château de Gaston VII et n’en repartit que l’après-midi du 2 après avoir reçu de nouvelles délégations « sur la lande au bord du chemin de Morlàas «. Les habitants de Montaner et le jeune prince lui-même ne se doutaient pas qu’il allait complètement bouleverser leur existence quelques décennies plus tard.


Confronté aux redoutables problèmes posés par la guerre de Cent ans mettant aux prises les rois de France et d’Angleterre en Aquitaine, Gaston III Febus essaya d’éviter deux dangers majeurs : la dislocation du Foix Béarn (car le premier pays était de tradition française, le second de tradition anglo-gasconne), la main mise totale sur ses possessions d’un des deux clans. Il y parvint avec une habilité étonnante en faisant reconnaître le Béarn comme un Etat souverain, neutre et respecté comme tel. Mais il s’agissait d’une paix armée ; pour défendre sa neutralité il hérissa de châteaux-forts tous les confins de ses domaines. La seconde partie de son programme consista en la création d’un grand ensemble pyrénéen d’un seul tenant d’Orthez à Foix, création impliquant un préalable ; la main-mise sur la Bigorre.

Dans la perspective de ces deux desseins d’un des plus grand princes d’Occident du XIV siècle, pendant son gouvernement(1343-1391), la valeur stratégique du site de Montaner prit toute son importance, surtout dans les années 1370 lorsqu’il passa à la seconde phase de ses plans. De Montaner, il pouvait à tout moment intervenir en Bigorre prise à revers par le château de Mauvezin dont il s’était assuré le contrôle ; cette position renforçait à l’Ouest la vicomté de Nebouzan (Saint-Gaudens) également possession des Foix-Béarn.

De Montaner, Fébus pouvait lancer à tout moment une offensive contre l’Armagnac dont la maison rivale écrasée par lui cherchait à prendre sa revanche. Enfin n’oublions pas que de Montaner, il pouvait, par la vallée moyenne de l’Adour, intervenir vers Cazères-de-Marsan, et Aire-sur-l’Adour, cités du Marsan-Gabardan dont il était également vicomte. Tout ceci explique l’ampleur des moyens mis en œuvre et la rapidité étonnante, pour l’époque, des travaux. Etant le seigneur le plus riche du Midi, Fébus avait également toutes les disponibilités financières nécessaires. Quelques textes permettent de jalonner cette histoire.

Reconstitution du château de Montaner.


Le 3 août 1374, Fébus rémunérait des «travaux au château d’Orthez et à la Tour de Montaner ». L’ancien château avait donc dû commencer à être totalement démoli, et le donjon à s’élever. Le 25 novembre 1375, le chantier est en pleine activité car deux spécialistes venus du pays de Foix (Pierre Terrée et Blaise Audoin), en présence de Sicard de Lordat (un autre Fuxéen dirigeant les constructions militaires de Fébus), du maître charpentier Pierre Doat, s’engagèrent à installer des fours pour y cuire 100 000 briques par an. Un mois plus tard, le 28 décembre, trois commissaires du comte eurent mission de pousser les travaux « à Morlàas et Montaner ». En effet, Montaner fonctionnait en même temps que de nombreux autres chantiers.

En 1379, des serfs furent dispensés de corvées contre des versements en argent dont le produit fut affecté aux travaux de Montaner. Vers la fin de cette année, l’achèvement du donjon était en vue, et probablement aussi l’ossature des bâtiments à l’intérieur de l’enceinte : le 6 décembre, quatre-vingt-huit charpentiers s’engagèrent à fournir toutes les pièces de bois nécessaires, taillées, avec leurs ferrures, à les poser, à recouvrir les charpentes du toit de lauzes livrées sur place par le vicomte ; tout devait être achevé à la Toussaint 1380. Fébus était d’ailleurs venu sur le chantier en décembre 1379 et pouvait considérer sa nouvelle forteresse comme opérationnelle. Bien entendu, tout était loin d’être achevé quand Sicard de Lordat, puis Fébus disparurent.
La Bigorre vivait déjà sous le contrôle de la redoutable place d’armes depuis 1378. Quelques faits prouvent l’efficacité de cette base d’opérations. Attribuée à l’Angleterre par le traité de Brétigny (1360), la Bigorre avait vu s’installer des garnisons anglo-gasconnes dont la plus puissante était celle de Lourdes.

Reconstitution du château de Montaner.

En 1377 le duc d’Anjou, lieutenant de Charles V qui avait entrepris la reconquête des territoires perdus après la bataille de Poitiers essayait, en vain, d’assiéger Lourdes et se retirait après une paix de compromis ménagée par Fébus. A partir de 1378, la garnison de Lourdes passe en fait sous le contrôle du seigneur de Béarn. Prise comme dans un étau, entre Lourdes et Montaner, la Bigorre est désormais une proie facile : entre 1379 et 1380, toutes les communautés bigourdanes acceptent les unes après les autres la présence de garnisons « protectrices » envoyées par le comte de Foix. Montaner avant même son achèvement total avait assuré la main-mise sur la Bigorre ; il permit aussi de bloquer toutes les contre-attaques tentées par les comtes d’Armagnac. La situation changea profondément après la mort de Fébus.

Suite de l'aperçu historique du château de Montaner

Source: "Le château de Montaner" P. Tucoo-Chala 1984.

Visiteurs connectés sur le site des Amis du Château de Montaner et leurs pays de provenance. La rémanence des visites est au maximum de 120 minutes.

Ce service de géolocalisation, de très haute qualité, est entièrement gratuit ; tous nos remerciements au webmaster de GEOLOC qui nous a aimablement aidé à en implémenter toutes les fonctionnalités.


07 Mai 2008

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Gaston III, comte de Foix, dit Gaston Phébus, est né en 1331 d’Aliénor de Comminges et de Gaston II de Foix.
Dès l’âge de douze ans, il se retrouva à la tête d’un héritage tout aussi complexe que prestigieux, le comté de Foix, qu’il réussit à maintenir à l’écart des grands conflits de son temps malgré les batailles auxquelles il prit part : il combattit à plusieurs reprises le comte d’Armagnac, son adversaire héréditaire, s’engagea en Prusse dans les rangs des Teutons pour combattre les infidèles (1356) et participa à la répression contre les "Jacques" de Paris (1358).

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